«La loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 a acté le principe d’une information nutritionnelle simplifiée permettant de faciliter le choix du consommateur au regard de l’apport en énergie et en nutriments à son régime alimentaire» rappelle l’Ania.

Les entreprises agroalimentaires ont toujours été favorables à améliorer l’information nutritionnelle des produits, souligne l’Association qui précise que dans ce cadre, elle participe à la concertation engagée par les pouvoirs publics.

L’Ania rappelle aussi l’Avis de l’ANSES du 15 février qui avait été sollicité. L’Agence avait conclu que «la pertinence nutritionnelle des systèmes d’information nutritionnelle examinés dans une perspective de santé publique n’est pas démontrée. (…) L’Anses n’exclut pas que la mise en place de tels systèmes d’informations nutritionnels puisse conduire à des comportements de consommation aux effets contradictoires».

Dans ce contexte, l’Ania, avec ses adhérents, «analysera avec beaucoup d’attention l’ensemble des éléments issus de la concertation pour mieux comprendre les attentes des consommateurs, les leviers et les limites de chaque système afin que le dispositif volontaire retenu soit pérenne et puisse rencontrer l’adhésion la plus large des fabricants. L’ANIA restera vigilante sur la conformité du dispositif choisi avec le cadre réglementaire européen».

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