Parmi les amendements proposés on relève aussi celui-ci : «les consommateurs ont le droit d’obtenir des informations claires et compréhensibles sur les ingrédients contenus dans une boisson particulière. Les boissons doivent donc être étiquetées de manière à fournir des informations sur la présence de toute substance potentiellement néfaste, ainsi que des informations nutritionnelles telles que le contenu énergétique pour 100 ml, permettant aux consommateurs de faire des choix quant à leur régime alimentaire et de garder un mode de vie sain».

Le Projet de rapport sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil que nous publions [•••] reprend les amendements qui visent l’utilisation des noms de boissons spiritueuses dans la présentation et l’étiquetage d’autres denrées alimentaires, ainsi que la protection des indications géographiques relatives aux boissons spiritueuses.

Le marché européen des boissons spiritueuses représente un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros, ce qui fait de l’Union européenne le principal producteur et exportateur mondial de boissons spiritueuses.

En dépit de la baisse de consommation générale de boissons alcoolisées et, de ce fait, de boissons spiritueuses, dans l’Union européenne de 32% entre 1980 et 2014, l’Union européenne est, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la région du monde où la consommation d’alcool est la plus élevée. Ainsi, les dépenses consacrées par les ménages européens aux boissons et à l’alimentation représentent 14% environ de leur budget, ce qui fait de l’industrie européenne des boissons spiritueuses un moteur de la consommation intérieure dans l’Union européenne.

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