Cette charte s’articule autour de plusieurs points dont l’un vise l’emballage, à travers une communication et une consommation responsable. Ce dernier élément se traduit notamment par la réduction de la taille du packaging.

«Généralement, quand un paquet de bonbon est ouvert, il est terminé» explique Sébastien Berghe, pdg de Lutti. Aussi pour une consommation responsable, les acteurs du secteur préfèrent les sachets plus petits avec des portions individuelles de 25 g.

En outre, ils se sont engagés à améliorer l’information nutritionnelle en fournissant des renseignements complémentaires à ceux imposés par la règlementation : un étiquetage nutritionnel à la portion et un supplémentaire lorsque celui-ci sera défini au niveau européen.

Texte AlternatifTous ces éléments ne sont pas encore mis en valeur sur l’emballage. Le packaging est un support intéressant pour informer sur les progrès des producteurs : la question devrait être abordée plus précisément en 2019.

Apporter de la stabilité et de la visibilité aux filières agricoles, affirmer et protéger le savoir-faire et les traditions, et œuvrer pour le développement durable figurent aussi dans la charte. Il s’agit notamment de construire des usines plus respectueuses de l’environnement. Comme celle des Calissons du Roy Renée, dont le bâtiment éco-conçu est labellisé Bâtiment Méditerranée Durable. Ses machines fonctionnent au gaz naturel, et une usine solaire est installée sur le toit de la fabrique avec 1200 panneaux photovoltaïques, représentant 3/4 de sa consommation.

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