N° 629 - Machines&Technologies - Alimentaire/Dossier


 

 

L'operculage s'adapte aux petites séries
Essais marketing, productions pilotes ou séries limitées : autant de situations dans lesquelles il est coûteux et peu pratique de monopoliser une ''grosse'' operculeuse. Outre les machines dites ''de laboratoire'', la solution pour les petites séries réside de plus en plus dans l'utilisation de machines de moyenne cadence mais hautement flexibles.

 

Afin de conserver leurs marges, les industriels de l'agro-alimentaire doivent fréquemment changer leurs recettes, rendre leurs emballages plus attrayants, diversifier leurs gammes, lancer des séries limitées… En un mot : se renouveler. Un processus qui coexiste difficilement avec le mode de fonctionnement normal d'un atelier, dont il est toujours gênant et coûteux d'interrompre les cycles de production pour conduire des essais ou des pré-lancements. «En phase de mise au point et de validation des innovations, les clients font appel à des équipements semi-automatiques dédiés, explique Jean-Philippe Varenne, président de Packinov. Mais bien souvent, le manque d'agilité de l'usine se fait sentir lorsqu'il s'agit de passer à la vitesse supérieure : là, les industriels se rendent compte qu'ils auraient peut-être intérêt à utiliser des machines moins productives mais qui leur procureraient davantage de souplesse». Le dirigeant prend l'exemple d'une entreprise qui, autrefois, aurait d'emblée investi dans une ligne d'operculage d'une capacité de 20 000 produits/heure. Aujourd'hui, selon lui, cette même entreprise choisit de plus en plus fréquemment d'acquérir deux, trois, voire quatre machines compactes conçues pour traiter au maximum 3 000 à 6 000 produits/heure. «De cette manière, la montée en cadence peut être menée de façon plus progressive et il est aussi plus facile de déplacer physiquement les machines d'un atelier à l'autre en fonction de l'évolution globale des besoins».

 

Dans la catégorie des matériels de laboratoire ou destinés à des productions artisanales, Packinov propose les thermoscelleuses TH 80 et TH 500, toutes deux capables d'operculer jusqu'à 400 pots (ou autres contenants rigides : seaux, coupelles, bols, flacons, bouteilles, etc.) à l'heure. La différence entre les deux modèles se situe principalement au niveau des opercules : en aluminium ou en plastique, mais toujours prédécoupés pour la TH 80 ; à découper dans une bobine de film (PET, PP, PVC…) pour la TH 500. En dehors de ces deux produits, Packinov met en avant son expertise dans le domaine des conditionneuses automatiques - par exemple la nouvelle RMD Eco² : jusqu’à 2 000 pots/h - pour lesquelles le thermoscellage ne représente en fait qu'une fonction parmi d'autres. Néanmoins, l'entreprise peut tout à fait fournir cette fonction spécifique (en mode automatique), notamment pour la rénovation de lignes complètes. «Il y a actuellement beaucoup de projets en ce sens dans les usines, surtout pour l'operculage des seaux (crème, mayonnaise, etc.)» ajoute Jean-Philippe Varenne.

 

 

 

 

 

Tray sealers for small series
- The Packinov TH 500 is designed for the heat sealing of films (PET, PP, PVC, etc.) or multilayer films on rectangular or round rigid containers. This machine is scalable and can go up to 400 containers/hour.
- The Mecapack O² 2500 tray sealing machine is available in Flex version, with several integrated tools, to allow a very fast change of production.
- Equipped with two completely independent tracks, the Ishida QX-1100 SDL (Split Dual Lane) tray sealer provides maximum flexibility with minimal floor space. It can operate up to 15 cycles per minute with modified atmosphere packaging.

 

 

Extrait de l'article paru dans ED/N°629 - Juin 2018