N° 626 - Packaging - Actualité

 

 

 

 

Micvac : un nouveau directeur général
Michael Bogdanski occupe le poste de directeur général de la société suédoise de Micvac et succède à Håkan Pettersson, sous la direction duquel l’entreprise a connu une expansion considérable à l’international, ainsi qu’une croissance accrue.
Au cours de son parcours dans le secteur des biens de grande consommation, Michael Bogdanski a été chargé du développement et du déploiement de stratégies commerciales, de marketing et de plans d’innovation visant à stimuler la croissance et optimiser les résultats commerciaux. Il a occupé plusieurs postes dans des entreprises d’envergure mondiale dont la dernière en date celle de Président de la section nord-américaine de Deb Group, entreprise spécialisée dans les soins cutanés et l’hygiène des mains pour les professionnels. Auparavant, il a travaillé pendant dix ans à la vente, au marketing puis à la direction générale de l’entreprise suédoise d’hygiène et de santé SCA - aujourd’hui Essity -, puis neuf ans aux services de marketing et de développement de produits de
Procter & Gamble. Il a vécu et travaillé aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suède.

 

 

Adopter une vision globale du cycle de vie de l'emballage
Selon une étude sur «L'importance de la durabilité en matière d'emballage» (1) réalisée par Smithers Pira et publiée par Pro Carton, 70% des marques et des revendeurs interrogés se concentrent sur la réduction du poids et du volume des emballages, au lieu d'évaluer les matériaux qui pourraient apporter des améliorations supplémentaires en matière d'environnement et de durabilité, rapporte Tony Hitchin, directeur général de Pro Carton. «Cette vision potentiellement erronée peut mettre en danger la véritable durabilité des emballages» estime-t-il, même si 96% des personnes interrogées pensent que les emballages durables sont importants. Un tiers a le sentiment qu'ils sont bien intégrés dans la culture de leur entreprise. Mais lorsque la durabilité des formats d'emballage est évaluée, l'attention semble se porter sur la fin de vie et non sur le cycle de vie dans son ensemble, regrette Pro Carton tout en estimant que la priorité accordée à la recyclabilité est clairement positive. «Avec les projecteurs actuellement dirigés sur les marques qui choisissent de ne plus avoir recours aux matières plastiques neuves ou vierges, et avec l'Union européenne (UE) appelant à ce que chaque emballage produit d'ici 2030 soit recyclable, le débat sur les emballages a été do miné par les moyens dont nous les recyclons et les réutilisons au lieu de chercher à savoir quels matériaux nous utilisons en premier lieu».

En ce qui concerne les facteurs considérés comme les plus importants pour la conception des emballages, la majorité des personnes interrogées s'accorde à dire la protection du produit, suivie de la recyclabilité et de la performance technique, indique Pro Craton alors que l'utilisation de matériaux durables (renouvelables) est considérée comme le facteur le moins important, moins de 30% des personnes interrogées estimant qu'il s'agit d'un facteur essentiel pour la conception des emballages.

Le rapport a révélé une sensibilisation accrue aux matériaux à la fois renouvelables et biodégradables, comme le carton. Selon 78% des interrogés, le carton est la «forme d'emballage la plus durable».

 

(1) Etude téléchargeable sur le site de Pro Carton.

 

 

Recycling plastic pouches needs to be easier to ensure their survival
After disposable coffee cups and plastic bottles, pouches could be the next target in the waste reduction landscape, due to the difficulty of recycling these packs, says GlobalData, a data and analytics company.


Pouches have come into the spotlight recently as a result of confusion over the use of the Green Dot symbol on pouch packs. The Green Dot symbol on these packs is a mark to show that the supplier has made a financial contribution towards recycling them. However many consumers believe it means that these packs can be recycled in household recycling systems. In fact, pouches disposed of in this way, end up being sent for incineration or landfill.

Valerie Lincoln-Stubbs Research Directour at GlobalDate commented : “growing awareness of this issue is likely to turn consumers off this packaging format. This could particularly be the case in the baby food sector, where pouches have transformed the market over the last 10 years. In 2016 they accounted for the largest segment of total baby meal sales in the UK at 43 percent and in the US at 32 percent. Parents of small children are generally more environmentally concerned than many other consumer groups and may reject packaging that has the potential to outlast their children”.

However, pouches do have some environmental advantages. They use fewer natural resources than many other pack types - both in raw materials and in the production process - while their light weight means transportation produces lower greenhouse gas emissions.

Moreover, plastic pouches can in fact be recycled and systems to do this do exist. One such example is the Hain Celestial subsidiary, Ella’s Kitchen, which has joined forces with specialist recycler TerraCycle to establish the EllaCycle system. Pouches can be left with participating charities or individuals who can then send them to TerraCycle.

Lincoln-Stubbs continued : “this system does require a degree of effort and organization by consumers which results in low recovery rates, and this in itself makes the recycling process more costly and less attractive to recyclers”.

It will require a concerted effort from food and beverage manufacturers, packaging suppliers, recycling companies and local governments to pool their resources to make the recycling of pouches easier, so that it becomes routinen ; just as the recycling of glass jars has become. Without this action, the future of the pouch format could be a bleak one”.