N° 628 - Packaging - International/Revue de presse

 

 


EMBALLAGE / PACKAGING
Nous sommes ce que nous mangeons : l’emballage en est aussi le reflet
Une étude clinique sur deux ans menée par Harvard’s School of Public Health confirme l’existence d’un lien entre des taux élevés de substances perfluoroalkyliques (SPFA/PFAS) dans le sang et un taux métabolique au repos (TMR) plus faible, rendant la perte de poids plus difficile, notamment chez les femmes. Les SPFA peuvent interférer avec le métabolisme des œstrogènes. Les personnes ayant des concentrations plus élevées de PFAS ont tendance à manger plus d’aliments transformés et pré-emballés, et ceux des fast food. Ils sont la source la plus commune de produits chimiques, ce qui les rend plus susceptibles de rechuter. Les SPFA peuvent jouer un rôle dans l’épidémie actuelle d’obésité et demeurent un problème de santé publique.
(Packaging Strategies, 30 mars 2018)

 


You are what you eat : packaging and all

A two-year long, clinical trial done by Harvard’s School of Public Health confirms that a clear link between high blood levels of perfluoroalkyl substances (PFASs) and lower resting metabolic rate makes it harder for women to stay slim after weight loss. PFASs can indeed interfere with estrogen metabolism and functioning. It is possible that people with higher PFAS concentrations in their blood at the start of the study ate more packaged and fast foods, which are the most common source of the chemicals, making them more likely to relapse later. Environmental chemicals may play a role in the current obesity epidemic and remain a public health concern.
(Packaging Strategies, March 30, 2018)

 

 

Extrait de l'article paru dans ED/N°628 - Mai 2018