N° 616 - Packaging - Linéaires

 

 

 

Environnement & gaspillage : ces entreprises qui s’engagent…
Pour réduire son impact sur l’environnement, la société «Les Tendances d’Emma», qui commercialise des textiles écologiques pour l’hygiène, a choisi de modifier ses emballages. Les kits de carrés démaquillants, par exemple, étaient emballés dans un sachet PEBD neutre puis dans un étui en carton. En apprenant que la filière de recyclage plastique de ses emballages n’existait pas (1), elle a supprimé le sachet et changé le reste de ses packagings. Ils sont désormais en carton recyclé et de fabrication française, indique la marque. Les étuis sont imprimés avec des encres à l’eau par une entreprise certifiée Imprim’vert, et recouverts d’un pelliculage écologique. Ils se referment avec une languette (découpe carton) et n’ont ni colle, ni scotch, ni système d’inviolabilité. Une découpe-fenêtre sur la face avant de l’étui permet de toucher le produit afin «de se rendre mieux compte de la couleur et de la texture du produit» indique la marque. Même si l’intention d’un emballage plus écologique est louable, la question de l’hygiène reste une problématique à ne pas négliger. C’est pourquoi la créatrice réfléchit à conserver ou non cette fenêtre, quand bien même avoir un impact minimal sur la planète est un parti pris délibéré de sa part. L’entreprise a fait le choix de remplacer ses anciens emballages au fur et à mesure de l’écoulement de ses stocks.

 

(1) Ce qui ne sera plus le cas sur l’ensemble du territoire avec la mise en place d’une filière dans le cadre de l’extension des consignes de tri. Pour toute question sur la recyclabilité des emballages, consulter le Cotrep.

 

Selon la société «Qui Toque», qui livre de paniers de produits alimentaires accompagnés de recettes, c’est l’équivalent de 8,3 kg d’aliments par foyer qui est gaspillé par semaine. Une perte attribuée aux producteurs qui n’arrivent pas à tout vendre, aux rayons de la grande distribution qui doivent toujours être garnis, et aux foyers qui sont poussés à la surconsommation, rapporte la société. Pour lutter contre ce gaspillage, elle livre des paniers dont la quantité est fonction du nombre de personnes à la maison. Le contenu est livré dans des cartons qui contiennent un petit carton de légumes, un sac en kraft avec l’épicerie et la crèmerie (1). Le poisson est emballé majoritairement dans du PET. La livraison est assurée par camion frigorifique. En Île-de-France (et bientôt partout en France), les livreurs récupèrent chaque semaine les emballages chez les abonnés. A leur réception, la société les trie pour être soit réutilisé, soit recyclé.

 

(1) Fournisseur : Raja.

 

 

Des flans en sachets pour la juste dose
L’OMS - Organisation mondiale de la santé a appelé les pays à diminuer l’apport en «sucres libres» de telle sorte qu’ils représentent moins de 10% de l’apport énergétique total (l’idéal étant 5%). C’est dans l’optique de proposer des produits équilibrés que Natali lance son nouveau dessert : le bio-flan en sachet pré-dosés en PE/alu, pour «garantir une conservation des arômes» indique la marque. Cette présentation permet au consommateur d’utiliser la quantité exacte dont il a besoin, et facilite aussi sa préparation. Il suffit de rajouter au sachet qui contient deux doses,
un demi-litre de lait ou de jus végétal pour avoir quatre desserts.

Fournisseur sachet : Malengé

 

 

Les poches ont toujours le vent en poupe
- Pour fêter ses 30 ans, le producteur de salades, fruits et légumes frais Florette s’invite au dessert avec une nouvelle gamme de coulis de fruits comprenant trois recettes. Le coulis est conditionné dans un doypack de 220 g avec un bouchon en plastique, et une DLC de trente jours. Ces poches offrent une surface d’impression qui valorise à la fois le produit et suggère un accompagnement et sa quantité. Florette met également en avant, avec le drapeau français, l’origine de la fabrication.

 

- Dans sa démarche de valorisation des différents usages du sucre, Béghin Say propose trois nouvelles gammes. La première est une recette culte de la spécialité du nord «Vergeoise». Ce sucre, baptisé Velours car il se dissout instantanément dans les préparations et les desserts, est présenté dans des doypacks de 450 g. La poche, en PET mate pour l’effet soft touch qui rappelle le côté «velours» du sucre, est commercialisée avec deux références. Un bandeau rouge surmonte l’emballage pour bien visualiser qui s’agit d’une nouveauté.
Les deux autres nouveautés concernent un mini sucre de 3 g au lieu de 6 g La Perruche emballé dans une boîte en carton refermable de 475 g, et la gamme «Gros cristaux de sucre» pour la confiture à faire soi-même proposée dans un emballage en papier d’un kilo.

 

 

 

L’origine France mise en avant sur l’emballage
La marque de pâtes alimentaires Rivoire&Carret lance une nouvelle gamme de sauces pour pâtes, conditionnée dans des pots en verre (de 190 g) pour laisser apparaître «la densité et les couleurs de chaque sauce» précise la marque. La composition aérée de l’étiquette met en avant les légumes d’accompagnement de la recette pour que le consommateur, en les repérant d’un simple coup d’œil, identifie tout de suite la spécificité et la «naturalité» de chaque sauce. Le logo «cuisiné en France» imprimé sur l’étiquette rappelle l’origine de la fabrication des sauces. Sur le couvercle gris, l’inscription «Elaboré par nos chefs» valorise à la fois la marque inscrite dans un bandeau bleu et le côté «cuisine faite maison» développé avec leur partenaire L’Atelier des chefs. Ce dernier aspect est également renforcé par la typographie manuscrite du nom des recettes inscrites sur fond blanc de l’étiquette, qui rappelle celle d’un carnet de cuisine.

 

La marque Les Deux Gourmands affiche clairement l’origine de ses deux nouveaux miels récoltés en l’Ile de France. En effet, les couvercles sont reliés à l’étiquette par un ruban aux couleurs du drapeau français. Très minimaliste, l’étiquette comprend une seule couleur sur fond blanc : bleue pour le «Miel du Gâtinais» et rose pour le «Miel de Printemps».

 

 

Un nouvel emballage pour le pain de mie
Harry’s étend son offre au rayon pain de mie sans gluten, un marché en plein essor et premier contributeur à la croissance de ce segment de marché, avec le pain «Si Bon ! Sans Gluten» dont la DLUO est de 90 jours. A base de farine de riz, il est conditionné dans un emballage thermoformé (14 tranches). Une première pour Harry’s. S’il n’est pas le premier a lancé ce format sur le segment du pain de mie, ce packaging reste rare pour ce type de produits. Le film supérieur offre une face avant rigide qui supporte le logo de la marque, une photo d’une tranche de pain très appétente, et toute l’information produit (riche en fibres, sans huile de palme, sans conservateur ni additif…).