N° 623 - Packaging - Para&pharmacie/Dossier

 

 

 

La lutte contre les médicaments contrefaits passe aussi par l’étiquette
Les boîtes de médicaments doivent être protégées. Les fabricants d’étiquettes proposent des solutions témoin d’effraction, diverses et variées.

 

“Dans environ 40% des cas, le témoin d’effraction sur un étui de médicaments est une étiquette» explique Emmanuel Boucher, responsable des ventes France/Belgique/Suisse pour Schreiner Medipharm, fournisseur de solutions d’inviolabilité pour le secteur médical. «Nous avons des centaines d’étiquettes différentes, tant le champ des solutions est large. La valeur du médicament joue un rôle, et les quantités vendues aussi. Les médicaments qui se vendent bien au marché gris ont besoin d’une traçabilité accrue. L’étiquette de fermeture «basic» déchire le carton à la première ouverture. Pour une meilleure protection nous avons l’étiquette Hologram-Seal avec, par exemple, le mot «void» qui apparaît à l’ouverture. Mais les faussaires étant souvent des petits malins, ils coupent l’étiquette puis la referment avec une bande adhésive transparente qui rend l’effraction difficile à déceler. Pour combattre ce type d’effraction, Schreiner Medipharm propose une fermeture que l’on appelle «cut through indicator seal». Au moment de l’effraction, les deux parties de l’étiquette laissent apparaître un bord coloré en dent de scie.

 

 

 

 

The label as a protection against fake medicines
Many types of tamper-proof security label have been developed for the pharmaceutical industry to ensure that boxes and vials cannot be re-sealed after opening. Special inks, printing effects and holograms make security labels hard to copy. In future, anti-counterfeiting will rely increasingly on smart labels using RFID/NFC technology. From February 2019 new European legislation will strengthen the requirements for tamper-proof closures and for traceability of pharmaceutical products.

 

 

Extrait de l'article paru dans ED/N°623 - Novembre 2017