Texte Alternatif«Aujourd’hui, l’enjeu majeur pour nos clients n’est plus de grappiller des dixièmes de seconde sur un cycle d’operculage, ou de gagner quelques centimes sur un plastique, mais plutôt de faire des choix de packaging grâce auxquels ils pourront affirmer leur différence sur le marché et regagner des points de marge», martèle Nicolas Ducept, pdg de Mecapack. Très engagé sur le sujet des écoemballages, le constructeur de machines personnalisables s’est donné pour objectif de tout mettre en œuvre pour faciliter la concrétisation des idées que peuvent avoir ses clients, et stimule leur productivité. «Au sein de notre gamme O², après l’operculeuse automatique 2500 Flex, qui embarque quatre outillages différents sur le même carrousel, nous avons lancé le modèle 2500 HSK(jusqu’à 12 cycles/minute), compatible vide et gaz plus particulièrement adapté au conditionnement skin fortement dépassant (jusqu’à 95 mm de hauteur)». Autre nouveauté, l’operculeuse O² 1500 Flex(jusqu’à 6 cycles/minute) intègre un carrousel de trois outils totalement interchangeables avec ceux des références O² 2500. «Pour accélérer et sécuriser les changements de formats, nous proposons une recon- naissance automatique des outils par identification RFID en lieu et place de la lecture des codes à barres», ajoute le dirigeant.

Compatibilité avec le carton
Texte AlternatifSi Mecapack ne cesse bien entendu d’améliorer la performance de ses équipements, en termes de cadences notamment (avec certaines machines en ligne capables d’atteindre 25 cycles/minute en simple soudure), ce sont toutefois les mutations du secteur de l’emballage qui mobilisent l’essentiel de sa R&D. «Auparavant, nos clients industriels pouvaient avoir une vision à 10 ans et faire des choix technologiques qui étaient rarement remis en question. Ce n’est plus le cas, c’est pourquoi nous croyons aux vertus du codéveloppement, aussi bien avec les fabricants d’emballages qu’en direct avec nos clients, afin de trouver des solutions en adéquation avec les attentes du consommateur final». Depuis deux ou trois ans, la plupart de ces projets ont trait aux matériaux durables comme le carton. «Le remplacement du plastique exige la prise en compte d’un grand nombre de paramètres et réclame beaucoup d’essais, d’autant que les packagings évoluent rapidement», souligne le pdg.

Extrait de la revue n° 663 - Novembre 2021. Reproduction interdite sauf accord écrit d'Emballage Digest ou mention du support